Le fondateur de Khajistan présenté dans Hyperallergic
par Khajistan Cultural Desk
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Hyperallergic a publié un article sur Khajistan et son fondateur, Saad Khan. Rédigé par Naib Mian et publié le 8 avril 2026, l’article retrace la croissance de Khajistan depuis 2019. Il décrit une évolution d’un univers d’images en ligne vers une archive numérique, une archive physique et une presse indépendante. Cette presse se concentre sur les médias censurés, interdits et négligés, allant de l’Asie du Sud au Maghreb.
L’article présente Khajistan comme un projet s’intéressant à ce qui échappe à la mémoire officielle. Il met l’accent sur la culture visuelle de la classe ouvrière, l’expression queer et trans, la propagande, les éphemera cinématographiques, les magazines disparus et les images retrouvées. Il considère également d’autres formes de matériel souvent réprimées, moquées ou effacées. Il met aussi en lumière Toshakhana, Khajistan Press et l’exposition Spasial Program de l’été dernier au SculptureCenter. Ensemble, ces éléments présentent l’archive comme un effort de préservation et un refus d’une histoire culturelle aseptisée.
L’article évoque également plusieurs titres de Khajistan Press. Parmi eux figurent American War Propaganda Leaflets, Loose Cannons and Dangerous Curves, Homosexual Desires in Madrassas et Karachi, After Midnight. L’article inscrit la presse dans un effort plus large de préservation des formes d’écriture et de culture imprimée en danger. Ce sont des formes que les institutions, les États, les plateformes et la politique du respectabilité n’ont pas su conserver.
Lisez l’article complet ici : « Saad Khan archive les débris d’une culture censurée »